Apprenez à connaître l'équipe de la FINB - Voici Raymond Fitzpatrick - NBIF - FINB
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Apprenez à connaître l’équipe de la FINB - Voici Raymond Fitzpatrick

Vous avez déjà entendu le dicton « Qui se ressemble, s’assemble »?

Bien que vos grands-mères vous l’ont sûrement rappelé plus d’une fois au cours de votre vie, ce diction a une signification un peu différente pour Ray Fitzpatrick, le directeur des investissements de la FINB et entrepreneur à part entière en tant que co-propriétaire de Devil’s Keep Distillery à Fredericton. Selon lui, être dans la même galère que les hommes et les femmes de l’autre côté de la table on fait de lui un bien meilleur gestionnaire.

« C’est une question d’empathie pour les autres entrepreneurs et propriétaires d’entreprises. Si vous ignorez les écueils qu’ils doivent relever, vous êtes plus enclin à vous méprendre sur certaines choses – pourquoi n’embauchez-vous pas ? Pourquoi ne pas simplement obtenir une bourse ? D’avoir vécu des expériences similaires vous rend moins susceptible de banaliser certains aspects. »  

En qualité de directeur des investissements, la tâche de Ray consiste à identifier et à financer les meilleures entreprises en démarrage au Nouveau-Brunswick, à offrir un soutien financier et éducationnel aux entreprises déjà inscrites au portefeuille de la FINB, et à participer activement à l’écosystème de capital-risque élargi du Canada atlantique. Tout au long de sa carrière, il a su comptabiliser les chiffres – notamment pendant plusieurs années à titre de comptable et d’analyste financier chez Irving Oil, et actuellement en qualité d’instructeur à temps partiel sur le capital-risque et le financement à la UNB – mais son travail à la FINB représente bien davantage qu’une simple production de bilans et d’états financiers.

« Selon moi, notre travail à la FINB comporte un volet éducationnel majeur. Nous ne cherchons pas uniquement à améliorer notre sort – nous essayons d’éduquer les gens et de promouvoir le développement économique pour le bénéfice de tout le monde [dans cette province], » poursuit Ray. « Nous avons une petite équipe, alors la question est de savoir comment donner une valeur ajoutée en trois heures ? Nous pouvons fournir des conseils émanant du conseil d’administration, et pouvons assurer un fonctionnement en tant que collaborateurs avec les entrepreneurs. Voilà notre rôle. »

Aujourd’hui, alors que le directeur général Jeff White et la directrice de recherche Laura Richard entament leurs nouvelles fonctions, Ray a également commencé à étudier le volet capital-risque de la FINB. La semaine qu’il a passée comme participant au Programme exécutif sur le capital-risque de l’université de Berkeley en Californie l’été dernier l’a amené à raffiner sa conception de la gestion du capital-risque dans cette province.

« J’ai adoré mon expérience là-bas. Il arrive parfois qu’on se questionne sur notre pertinence ou qu’on éprouve un complexe d’infériorité [en tant que petite région], mais ce que j’ai appris là-bas est que le Nouveau-Brunswick est un terreau très fertile » poursuit-il. « Nous entreprenons ici un tas de choses de la bonne manière. »

Le programme lui a également permis de mieux concevoir la nature du lien qui existe entre la recherche et le capital-risque, et en quoi cette riche interaction historique entre ces deux secteurs ont pu influencer des organismes comme la FINB depuis des décennies.

« [En fait,] il n’y a qu’à voir ce qui se passe à l’université Stanford. Il s’y déroule là-bas d’incroyables travaux de recherche technologique, puis suit la commercialisation de certains produits – et tout à coup, des investisseurs providentiels se manifestent. Nous pouvons accomplir exactement la même chose grâce aux deux branches de la FINB. »

Pour ce qui est de ses travaux futurs à la FINB, bien que Ray soit d’avis que c’est une bonne chose de modifier et de repenser régulièrement ses modes de pensée et ses idées, il estime que certains aspects propres au capital-risque sont immuables.

« Franchement, les personnes qui composent une équipe sont primordiales. La majorité des entreprises n’échoue pas en raison des difficultés techniques qu’elles doivent relever, mais en raison de ses effectifs. De nombreux aspects doivent être étudiés avant d’investir, mais au final, nous voulons faire affaires avec des personnes brillantes, assidues et enthousiastes. »

Tout gravite autour des gens – laissez un producteur de spiritueux distiller un domaine aussi complexe que le capital-risque pour le réduire à sa plus simple expression, pour ne laisser qu’une philosophie de l’investissement aussi pure que de la vodka. C’est bien l’heure de l’apéro quelque part dans le monde, non?