P.T. Jayachandran - NBIF - FINB
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P.T.
Jayachandran

University of New Brunswick

Physicien

P.T. Jayachandran
P.T. Jayachandran

Investissement
134 860 $

Industrie
Fabrication de pointe

Explorer l’inconnu auroral– Réseau ionosphérique étendu de l’Extrême-Arctique canadien (ECHAIN)

L’atmosphère supérieure de la Terre est composée de plusieurs éléments réunis dans un environnement d’apparence chaotique, avec des régions où les températures sont chaudes ou glaciales, soumises à des courants électriques, des transports et des collisions d’éléments et qui génèrent de l'énergie solaire et éolienne.

On comprend tout de suite pourquoi notre parfaite connaissance de ce milieu fait défaut.

Voilà pourquoi le Dr Jayachandran, professeur de physique à la University of New Brunswick, veut étendre la portée du système actuellement en place afin de pouvoir étudier les écarts existants de la couverture GPS dans les régions aurorales du Canada. Avec un nombre sans cesse croissant de routes nordiques empruntées par les compagnies aériennes commerciales, il importe de comprendre ce qui se passe au-dessus de nos têtes. L’efficacité des communications de ces compagnies dépend de cette compréhension.

Depuis qu’il a entamé ses études doctorales, le Dr Jayachandran a cumulé plus de 20 années d’expérience dans la recherche spatiale. Il est co-cherceur de deux missions satellitaires : la mission e-POP (sonde perfectionnée de mesure de l’écoulement du plasma dans le vent polaire), qui recueille de l’information sur les tempêtes spatiales et les autres phénomènes qui affectent les dispositifs comme les GPS et les radios; et SWARM, une mission spatiale qui étudie le champ magnétique terrestre. Grâce à l’Agence spatiale canadienne, il est membre des deux missions.

Forte du succès passé connu avec le Réseau ionosphérique canadien de l’Extrême Arctique (CHAIN), ECHAIN vise à ajouter neuf récepteurs GPS et six radars dans les régions aurorales. Le projet contribuera à recueillir plus d’information autrefois inaccessible en raison du manque de couverture spatiale. Il couvrira la quasi-totalité du secteur canadien de la calotte polaire et de la région aurorale.

La science n’a pas atteint son plein potentiel en termes de collecte de données, confie le Dr Jayachandran, et puisque le Canada jouit d’un avantage partagé par peu de pays de posséder un accès à la calotte polaire, il accepte de relever le défi.

Les conditions ionosphériques affectent les GPS, et davantage de données ionosphériques pourront améliorer la navigation et la cartographie de la terre en prévoyant leur effet. Les résultats de ce projet pourront améliorer les effets des systèmes mondiaux de navigation par satellite. L’objectif global du projet est l’étude du transport de masse et d’énergie au-dessus du cercle polaire.