Anirban Ghosh - NBIF - FINB
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Anirban
Ghosh

L’Institut atlantique de recherche sur le cancer

BIOCHIMISTE

Anirban Ghosh
Anirban Ghosh

Investissement
220 000 $

Industrie
Biosciences

Identifier de nouvelles méthodes d’étudier les anomalies cellulaires

Les recherches actuelles du Dr Anirban Ghosh cherchent à intégrer la technologie de capture brevetée par l’Institut atlantique de recherche sur le cancer afin de développer une puce pour enrichir et étudier des particules extracellulaires. On peut utiliser ces particules afin de dépister plus rapidement des maladies  comme le cancer, de manière moins invasive qu’auparavant.

Le Dr Ghosh, qui est professeur associé aux départements de chimie et de biochimie à l'Université de Moncton et membre de l’équipe de recherche de l’IARC, travaille au développement d’un enrichisseur de laboratoire sur puce (ELOC) afin de trouver des moyens nouveaux et améliorés d’étudier ces particules libérées par les cellules. L’information qu’elles contiennent peut servir à confirmer s’il a y présence d’anomalies. C’est pouvoir tirer parti d’un réseau de communication biologique.

L’équipe de recherche de l’IARC a développé le peptide Vn96 qui capture des microvésicules et des exosomes. Ces particules se retrouvent dans les liquides corporels comme le sang, l’urine et la salive. On étudie une petite quantité de ces liquides plutôt que d’avoir recours à des procédures comme la biopsie. La technologie de capture élimine la douleur dans tout le processus, et elle est beaucoup plus rapide.
La technologie de capture Vn96 va au-delà des procédés comme la centrifugation, qui utilise la force centrifuge pour séparer des substances. La molécule Vn96 se fixe aux anomalies.

Les laboratoires sur puce intègrent les techniques microfluidiques, un champ qui regroupe des disciplines comme la biochimie, le génie et les nanotechnologies, incluant la micromécanique et la microélectronique. C’est l’avenir de la médecine diagnostique car elle est non seulement rapide, mais sa vitesse de traitement est aussi élevée.
La chimie utilisée a un bon rapport coût/efficacité et la technologie est polyvalente. L’objectif est d’immobiliser le peptide Vn96 sur l’ELOC. Cette puce peut favoriser les tests diagnostiques effectués sur place en milieux cliniques, dans les établissements de soins de santé près des patients, et on peut facilement l’adapter pour être utilisée par l’industrie de la santé animale.

Les industries des soins de santé et alimentaire ont besoin de moyens pour détecter les composés chimiques et biologiques, et la technologie de capture mise au point par l’IARC a le potentiel d’être immédiatement appliquée et répondre aux besoins des processus de diagnostics.